Hamza Saqlab

Responsable de Projets

La technique comme terrain d'expression

Dans son quotidien de Responsable de projets, Hamza trouve toute son utilité lors des réunions de chantier, moments clés où il coordonne les entreprises et traite les points techniques apparents. C’est là que son rôle prend tout son sens : assurer la cohérence globale du projet et faire avancer concrètement les opérations.

Parmi ses missions, une en particulier lui procure une satisfaction profonde : les VISA. « C’est la partie vraiment technique de notre métier », explique-t-il. Analyse des documents, validation des choix techniques, anticipation des impacts : cette phase cristallise selon lui l’exigence et la responsabilité du pilotage de projet en MOEX et OPC.

Confronté aux imprévus inhérents au secteur de la construction, Hamza a appris que l’anticipation reste la meilleure alliée. Il évoque notamment les conséquences d’une validation tardive des menuiseries extérieures, pouvant générer plusieurs semaines de retard, soulignant combien ces situations forgent l’expérience et affinent la capacité à anticiper désormais des mois à l’avance.

Anticiper, structurer, garder la maîtrise

Pour conserver une vision claire et maîtrisée de ses projets, Hamza s’inscrit dans une démarche résolument proactive. « J’anticipe les étapes à venir », précise-t-il, en réfléchissant constamment aux travaux programmés à deux ou trois mois. Cette projection permanente lui permet d’identifier les points de vigilance avant qu’ils ne deviennent critiques.

Son organisation repose sur des outils simples mais efficaces. Les comptes rendus de chantier constituent sa véritable colonne vertébrale : « Je les utilise comme des to-do lists ». Une méthode pragmatique, ancrée dans la réalité du terrain, qui garantit le suivi rigoureux des actions et des engagements.

Au fil des projets, Hamza constate que la compétence qu’il a le plus développée n’est pas uniquement technique. « Le relationnel », affirme-t-il sans hésiter. Un apprentissage progressif, nourri par la diversité des interlocuteurs et des situations rencontrées sur chantier, et devenu aujourd’hui un levier essentiel de performance collective.

Le relationnel, clé invisible du pilotage de chantier

Sur le terrain, Hamza a rapidement compris que la réussite d’un projet ne repose pas uniquement sur la maîtrise technique. « On peut être aussi bon que l’on souhaite techniquement, si le relationnel n’est pas là, le pilotage risque d’être très compliqué », souligne-t-il.

Cette conviction s’est renforcée lors de situations de tension, notamment lorsqu’il intervenait comme pilote de chantier sans mission de maîtrise d’œuvre. Face à des entreprises en difficulté relationnelle avec le maître d’œuvre, Hamza adopte une posture simple et directe : rappeler que tous partagent le même objectif. « Les gens n’ont pas besoin de s’aimer, mais on est tous dans le même bateau ».

Son approche, basée sur le dialogue et le pragmatisme économique, permet de recréer une dynamique collective orientée vers l’essentiel : terminer le chantier efficacement, sans pertes inutiles. Une illustration concrète de sa capacité à apaiser, fédérer et faire avancer, même dans des contextes complexes.

Regarder le projet vivre, et se projeter plus loin

Parmi les satisfactions les plus fortes de son métier, Hamza évoque un moment simple mais profondément symbolique : « Passer près du projet quelques années plus tard et se rendre compte que j’y ai contribué ». Une fierté discrète qui donne tout son sens à l’engagement quotidien.

Aujourd’hui, Hamza envisage la suite autour de typologies de chantiers encore inédites pour lui, comme des entrepôts/hangars ou hôtels.

Curiosité, rigueur et calme face aux problèmes, des qualités qu’il cultive aussi en dehors du travail à travers le sport et la lecture, restent ses fils conducteurs. Son conseil aux futurs responsables de projets chez Nodelya est d’ailleurs limpide :

« Soyez curieux »

Vous partagez nos valeurs ?